VoiceBud

Quand ce site répond de vive voix, ce n'est pas une voix de synthèse achetée sur étagère : c'est la mienne. VoiceBud est un clone entraîné sur ma propre voix, bilingue — l'anglais avec mon accent réel, depuis ma référence, pas une voix anglophone neutre.

Il est en production depuis le 30 août 2026. Activez le mode vocal dans la barre de chat et vous l'entendez.

Un fournisseur derrière un contrat

VoiceBud n'est pas un produit isolé. SiteVox ne connaît pas VoiceBud : il connaît un contrat, VoiceProvider, dont VoiceBud est une implémentation parmi d'autres — les voix neurales de synthèse en sont une autre. Changer de fournisseur, dans un sens comme dans l'autre, est un changement de configuration, pas une réécriture.

Ce détail n'en est pas un : c'est ce qui rend l'expérimentation possible. On peut brancher une voix, la juger, la débrancher, sans jamais toucher au site.

Le vrai problème n'était pas la voix, c'était l'attente

Un clone vocal qui démarre à froid fait attendre. Et une réponse parfaite qui arrive dix secondes trop tard est une mauvaise réponse.

Deux parades, dont aucune ne consiste à accélérer le modèle :

Comment ça tourne

Sur un GPU en scale-to-zero derrière un point d'accès privé : rien ne tourne tant que personne ne parle, et le conteneur s'éteint tout seul. Les enregistrements qui portent ma voix sont montés en lecture seule et vivent hors du dépôt de code — ni versionnés, ni journalisés.

C'est une architecture frugale par construction : une voix qui n'est pas utilisée ne coûte rien.

Ce que ça m'a appris

C'est exactement le raisonnement que j'applique chez un client : le visiteur ne juge pas votre architecture, il juge le délai avant la première réponse.

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